Quels sont les objectifs des associations caritatives ? Les réponses avec Aissa Hamada

Associations caritatives avec Aissa Hamada

Chaque association caritative et humanitaire s’intéresse aux situations collectives ou individuelles de détresse. Ces structures viennent en aide aux personnes en difficulté selon leur but, cela peut concerner les drogues et les addictions, l’exclusion sociale, les SDF, les migrants, la fin de vie, les malades, les victimes de maltraitance, de guerres et de catastrophe. Les contenus du projet sont souvent marqués par les valeurs, parfois religieuses, reliées avec la solidarité, la générosité, le sentiment altruiste et la défense du principe humanitaire.

Qu’est-ce qu’une association caritative à but non lucratif ? Réponse d’Aissa Hamada

C’est un type d’organisation dont l’objectif est d’assister et de porter secours aux plus démunis. Ce secteur comprend les associations humanitaires revendiquant la dimension internationale dans tous leurs projets (ONG).

Ces regroupements de bénévoles sont souvent militants et porteurs de valeurs. Ils ont un objectif non lucratif lorsqu’ils ont un caractère désintéressé de tous les avantages. La distribution du bénéfice y est interdite, mais cela n’implique pas que les activités soient obligatoirement gratuites.

Les bénéfices peuvent servir à déployer l’activité et les œuvres charitables, l’objectif n’est donc pas d’envisager l’enrichissement personnel et encore moins de se faire une belle somme d’argent, explique l’homme d’affaires Aissa Hamada (Voir son profil) œuvrant dans différentes organisations humanitaires.

Comment monter une telle structure?

La création d’une œuvre de charité tient son origine de la passion pour une ou plusieurs causes. Avant d’en créer une, il faut se demander à quelle cause on se passionne tout en enquêtant si d’autres personnes s’y intéressent également.

L’imagination des changements à apporter est primordiale pour sa création surtout quand elle n’a pas comme objectif le bénéfice, c’est un moyen qui favorise le développement de la passion. L’idée de collaboration doit être au moins le but de son implication, confirme le Français d’origine algérienne Aissa Hamada qui œuvre pour les enfants autistes.

La compagnie doit répondre à tous les critères en liaison au type d’organisation à but non lucratif et prouver ses activités bienfaisantes comme celle qui est régie dans le texte de loi. La démarche peut être soit charitable (aider les plus démunis, etc.), soit scientifique, religieuse, culturelle ou environnementale.

Il est important de voir si un groupement régi par le règlement est indiqué pour servir la cause qu’elle s’est fixée. Le système de mécénat est aussi présent à part l’organisation à but non lucratif.

Ce système est différent des autres organisations de ce genre puisqu’ils se centrent plutôt sur les diverses donations que sur les œuvres. C’est généralement une fondation privée qui ne dépend pas des fonds publics et qui a un seul donateur.

Définir les missions

Une personne créant une organisation humanitaire doit définir la mission de celle-ci. Elle doit également déterminer les services à offrir à la communauté. Ces caractérisations de la mission sont essentielles pour ne pas rebrousser chemin à mi-parcours.

Une déclaration doit être faite une fois que l’objectif est bien déterminé. C’est le synonyme d’un acte de naissance pour l’organisation. Cette déclaration d’existence est meilleure si elle est courte, c’est-à-dire entre 4 à 6 phrases, dépourvue de familiarité et claire.

Il est important de préciser aux bénévoles, aux membres de la communauté et surtout aux donateurs potentiels ce que la collectivité fait et ce qu’elle espère réaliser. La réalisation de la déclaration doit être complétée avec des objectifs réalisables et stimulants.

Donner un nom au groupe humanitaire et créer son statut

Sa dénomination fait toujours référence à la cause ou à la lutte à laquelle elle s’adonne. De nombreux organismes portent le nom de la personne, du pays ou de la maladie à l’origine de la cause défendue.

Le statut, quant à lui, pose les fondations du groupement en toute légalité. Il est possible d’en trouver des exemples sur le web. Le statut peut évoquer le nom, la structure, la raison sociale, le genre, la durée de viabilité et les autres éléments de base.

Dans certains pays existent quelques formulaires à remplir sur internet et il est important de vérifier les sites gouvernementaux pour savoir s’il y en a encore d’autres à remplir. Il faut prendre note qu’il est important d’avoir au moins deux signatures sur l’acte de fondation dans certains pays, explique Aissa Hamada.

Rédiger les arrêtés et monter le comité de direction

Les arrêtés sont des lois régissant l’association et ils sont présents sur le web. Une série peut définir comment et quelles sont les décisions à prendre, quel genre d’institution gouvernementale la contrôle, comment la monter, qui peut prendre les décisions et comment résoudre les conflits.

La rédaction des décrets n’a pas besoin de langage très spécifique. Des pays exigent que le groupe ait des commandements écrits. Mais de toute évidence, il est toujours recommandé d’en avoir pour garantir la bonne gestion.

Le comité de direction permet de gérer et de prendre les décisions. L’agent enregistré ou mis en place est le premier responsable de la gestion du communiqué officiel. Il assure également le poste de médiateur gouvernemental.

Le comité de consultation est un emploi bénévole. Il est donc essentiel d’inclure une personne dans l’équipe possédant une expérience qui concerne la gestion d’organisation à but non lucratif. L’ajout des partenaires ou donateurs est important pour les levées de fonds.

Comment remplir les formulaires ? Conseils d’Aissa Hamada

Celui qui crée l’organisation doit toujours remplir les papiers certifiant qu’elle est à but caritatif avec le membre du Secrétariat d’Etat qui est chargé des aides humanitaires.

Elle est considérée comme étant une société ce qui implique que les formulaires et les papiers doivent être adressés à une branche gouvernementale concernée. Il se peut qu’une somme d’argent doive être payée avant d’entamer toutes activités, c’est pour le droit d’enregistrement du statut.

Un numéro d’enregistrement officiel est nécessaire pour pouvoir identifier le groupe. Il permet à son créateur de solliciter les aides gouvernementales.

Un numéro téléphonique est lié à l’enregistrement. Il est visible sur le net. Une autre demande est à remplir si le fondateur opte pour l’enregistrement en ligne.

Une déclaration d’association à but non lucratif est aussi à remplir. Il existe des demandes accessibles en ligne et qui sont valables en permanence. Le statut de la structure à but non lucratif est de ce fait disponible à n’importe quel moment.

Un formulaire d’exonération à l’impôt sur les sociétés est à compléter. Les autorités responsables vont demander les objectifs concrets, la gestion et les cibles du groupement.

Il faut noter que le concepteur doit d’abord établir ses statut et arrêtés. Ces derniers doivent avoir l’accord du Secrétariat d’Etat avant d’effectuer une demande officielle d’enregistrement.

Comment démarrer une institution caritative ?

La meilleure option pour la démarrer est de commencer par lever des fonds. Il est essentiel de se faire connaître et de rencontrer d’autres structures similaires. Celles qui sont de grande envergure peuvent soutenir les engagements.

Agir en tant que professionnel favorise la confiance des donateurs. Cette attitude influence les partenaires et occasionne un partenariat infaillible. Il est conseillé ainsi d’utiliser tous les médias en lignes pour faire professionnel (Facebook, Twitte, etc.).

Le découragement est à bannir si un donateur potentiel désiste, le mieux est de recommencer à prospecter.

Devenir actif dans la communauté

Faire une promotion de l’activité du groupement est de mise. Le fondateur doit au moins dire comment il va faire pour parvenir à ses fins et à qui cela va profiter. S’impliquer dans un partenariat avec d’autres communautés humanitaires est le concept à adopter pour bien démarrer.

Il faut dire que chaque « petit » rôle au sein d’un dessein d’envergure est une forme de reconnaissance pour les jeunes structures et augmente leur crédibilité.

Commencer le travail caritatif

Il est vraiment crucial de lever en fonds l’équivalent d’au moins une année de fonctionnement avant de démarrer le travail en soi. La dépense doit se faire de façon sensée.

L’entreprise ne fera pas faillite si les frais de fonctionnement sont gardés à moins de 20 à 30% des dépenses totales. Le reste est utilisé pour soutenir la cause, commente Aissa Hamada sur Twitter.

La rédaction des appels pour les fonds, la création des planifications de collectes, le montage des évènements caritatifs et le rassemblement de tous les acteurs sont aussi nécessaires pour commencer l’œuvre de charité.

La résolution des problèmes de la communauté est la première essence d’une telle structure, alors son premier objectif doit être de contribuer à faire un monde meilleur là où elle intervient.

Quelques conseils d’Aissa Hamada pour bien gérer une organisation humanitaire

Les conseils et l’expérience du service des impôts et du Secrétariat d’Etat sont utiles lors de sa création. Les autorités compétentes qui régissent les organismes humanitaires savent comment aider bien que l’enregistrement soit intimidant.

Il vaut mieux poser des questions que de faire des erreurs. L’amélioration du sort de la société ne doit pas être prise à la légère. Ceux qui ont la connaissance s’empressent d’aider une jeune structure au service de la communauté.

La demande d’aide à d’autres organisations humanitaires œuvrant dans le même domaine est essentielle surtout quand celle-ci a déjà existé depuis un certain temps. Certaines acceptent même de parrainer avant de laisser la plus jeune voler de ses propres ailes avec ses propres statuts.

Aissa Hamada confirme qu’il est préférable de prendre du temps pour faire les recherches afin de connaitre les activités des autres, leurs arrêtés et leurs articles statuaires. Cela évitera les éventuels soucis tout en définissant à l’avance la démarche de l’association.

La création de celle-ci demande beaucoup de paperasserie, par contre les diverses questions d’enquête ne sont pas compliquées à répondre et les explications à fournir aux autorités sont faciles à condition de bien déterminer le type d’engagement caritatif.

Elle exige de nombreux travaux comme pour n’importe quel organisme à but non lucratif. Il ne faut pas se décourager si elle ne lève pas le fonds attendu. Il faut alors faire des actions pour que les personnalités de premier plan de la communauté s’intéressent à l’organisation.

Connaître les besoins et la demande des plus démunis est importants pour que les actions soient un succès. Cela augmente rapidement la réputation de l’équipe et elle sera souvent appelée lors d’un programme d’aide ou d’intervention.

Son enregistrement nécessite plusieurs niveaux de formulaire, ce qui implique des recherches rigoureuses et de demander à la bonne personne la démarche administrative à effectuer.

Le plus important conseil d’Aissa Hamada est de bien garder tous les différents papiers puisqu’un contrôle peut survenir à touts moment. De sérieux problèmes peuvent arriver s’ils ne sont pas complets ou s’ils ne sont pas en règle.

Quels sont les éléments nécessaires ?

Une association de bienfaisance doit avoir un statut qui la régit comme les sociétés ou entreprises. Le nom est aussi essentiel pour une organisation sérieuse. De prime abord, c’est en entendant la dénomination que les potentiels donateurs qualifient le sérieux de celle-ci.

Les arrêtés et les statuts sont indispensables si le fondateur veut que sa structure soit déclarée à l’administration et aux autorités compétentes. Les frais de dossiers sont à payer auprès du Secrétariat d’Etat et non à n’importe qui.

Les formulaires d’enregistrement sont utiles pour prouver lors d’un contrôle qu’elle a été bel et bien enregistrée auprès de l’administration. Après l’enregistrement, chaque fondation doit au moins recevoir un numéro d’immatriculation qui lui sert d’identification.

Le formulaire de déclaration de non-imposition, comme son nom l’indique, déclare que l’organisation est exonérée du paiement des impôts ou de la taxe d’habitation. Attention ! Ce ne sera pas toujours le cas dit Aissa Hamada, un chef d’entreprise qui agit dans les œuvres caritatives.

Les différentes grandes associations humanitaires en France et leurs buts

Aissa Hamada nous cite certains organismes internationalement connus pour leurs œuvres.

Cœur et Conscience

Elle intervient dans le domaine de la santé des enfants et de leur éducation. Elle mène les actions pour améliorer l’accès des enfants à l’éducation. Elle prend ainsi en charge la totalité des frais de scolarité de l’enfant parrainé et de certaines dépenses.

Une équipe distribue à tous les filleuls des fournitures scolaires complètes et un cartable à chaque rentrée. Un responsable pédagogique travaille de près avec Cœur et Conscience et rend régulièrement visite aux établissements qui collaborent avec elle.

Tous les petits parrainés par cette organisation humanitaire bénéficient également d’accès aux soins médicaux de bonne qualité et aux soins buccaux. les frais d’hospitalisations et médicaux en cas d’urgence sont pris en charge.

La fondation Abbé Pierre

Cette fondation se spécialise dans l’hébergement et l’aide aux familles en difficulté. Elle lutte contre l’habitat indigne tout en mettant aux normes l’isolation, la sécurité, le confort et la décence d’une demeure.

Elle conseille et accompagne les familles mal logées et oriente son action en direction des plus démunis, notamment les SDF. La fondation agit au-delà des frontières et finance les projets de réhabilitation et construction de l’habitat tout en associant ceux qui sont bénéficiaires.

Armée du Salut

Elle lutte prioritairement contre tout type d’exclusion et s’occupe en parallèle de la réinsertion sociale de toutes les personnes bénéficiaires. Ses actions se résument dans son slogan « soup, soap, salvation » qui signifie « soupe, savon, salut ».

L’Armée du Salut s’engage à la lutte contre la pauvreté, notamment dans les pays pauvres du Sud ou plus précisément en Afrique. Cela n’empêche pas ses interventions en France en cas d’urgence ou de besoin. Elle possède une épargne solidaire qui consiste à soutenir ses actions par le moyen de la donation.

Ces 3 organismes ont leur siège à Paris, mais Aissa Hamada nous parle aussi de ceux des autres grandes villes comme Lyon et Marseille.

Les organisations humanitaires ayant pour siège à Lyon

Foyer Notre-Dame Des Sans-abris

Ce foyer œuvre dans l’accompagnement au logement et favorise l’accès à l’habitation de tous ceux qui se trouvent en grande difficulté tout en facilitant les dispositifs d’hébergement.

Il accueille en effet les femmes et hommes seuls très malades, les jeunes et les couples en errance, les familles monoparentales et les femmes enceintes. Le foyer ne prend pas en compte les différences, les croyances et l’apparence de ses « passagers ».

SOS Famille Emmaüs

Elle soutient les familles qui rencontrent des difficultés financières. Elle met en effet en place un prêt à taux 0% pour payer certaines factures. Elle peut compléter le budget de l’emprunteur tout au long de l’emprunt qu’il effectue.

Elle lutte contre tout forme de surendettement des ménages et est composée de plusieurs bénévoles qui sont issus de différents horizons professionnels. Elle possède une branche appelée « Entraide Alimentaire » qui peut fournir des denrées pour des familles en difficulté.

L’aide est distribuée aux familles pour une durée limitée après que les professionnels du SOS Famille Emmaüs aient étudié leur dossier.

SOS Suicide Phénix

C’est premièrement une passerelle entre l’offre de soins sanitaires et les personnes en souffrance, elle a pour principe de restaurer le lien social distendu. C’est donc une espace de parole afin de ne pas rester seul et de rompre l’isolement face à la souffrance morale.

Les équipes de SOS Suicide Phénix ont pour objectif de prévenir le suicide tout en restaurant un lien social par un accueil inconditionnel et une écoute de qualité en respectant l’anonymat et la confidentialité des personnes souffrantes de dépression.

L’accueil et l’écoute s’adressent à tous ceux qui sont « en détresse et qui pensent se suicider ».

Confédération des SPA de France

La Confédération des SPA est un groupement de bénévoles qui s’investissent pour conserver les animaux dans des refuges. Ils assurent les fonctions essentielles dont ces derniers ont besoin (jeux et câlins avec les chats, promenades des chiens, collectes de nourriture, etc.)

Cette confédération sensibilise la population et mène un combat acharné pour la protection des animaux contre l’abattage rituel. Les refuges sont indépendants et peuvent déterminer librement leurs conditions d’accueil.

La Flamme de l’espoir

C’est une compagnie œuvrant pour un monde de fraternité tout en vendant et en produisant des bougies de différentes formes et design exclusif. Une partie du revenu est directement versé à des causes sociales, de sensibilisations et à des organismes luttant contre les situations difficiles et les maladies.

Elle vise à donner de l’espoir, à participer à un avenir meilleur, à permettre d’avoir foi en la lumière. Les bougies en vente sont 100% économiques et ne polluent pas selon les bénévoles puisque le changement climatique fait partie de leur préoccupation.

Les organisations humanitaires à Marseille

Enfance et partage

Elle agit contre la maltraitance des enfants dans la communauté depuis 37 ans. Elle se bat pour la défense, la promotion et la reconnaissance des droits de l’enfant.

Les bénévoles du numéro vert orientent, conseillent, soutiennent et écoutent les adultes et les enfants qui désirent signaler un cas de violence envers les petits.

Savoir Pour Réussir

C’est un type d’organisation à but non lucratif qui lutte contre l’illettrisme et l’analphabétisme. Elle soutient et accompagne les jeunes dans leur projet en remobilisant les savoirs de base.

Son projet est de mettre en place un lieu chaleureux où les tuteurs et les enfants puissent avancer et regarder l’avenir ensemble dans de meilleures conditions.

Petites Sœurs des Pauvres

Cette congrégation accueille les personnes âgées en difficulté, notamment ceux qui sont pauvres. Les bénévoles s’engagent à réconforter, accompagner et soigner les séniors jusqu’à la fin de leur existence.

Elle tend à respecter la vie, les relations familiales et les convictions des résidents en travaillant avec les membres de l’association Jeanne Jugan et les bénévoles.

Un Enfant Un Rêve

Sa première mission est de réaliser les rêves des enfants malades, c’est-à-dire atteints de cancer et maladies assimilées.

Elle s’engage à inscrire un moment d’évasion, de bonheur au milieu du traitement lourd et aide l’enfant à trouver son équilibre psychologique. Pour elle, c’est l’élément important pour une guérison rapide et efficace.

Sa plus grande satisfaction est de donner un instant unique et magique aux petits et à sa famille.

La fontaine aux mille bonheurs

Sa stratégie est de récupérer des bibelots, des jouets, des vêtements, des meubles, de la vaisselle ou de l’électroménager tout au long de l’année avant de les redistribuer aux familles et personnes les plus démunies.

Les actions de ces différentes organisations montrent qu’on peut intervenir dans le domaine de la bienfaisance de différentes façons. L’essentiel est d’être inspiré et passionné, confirme Aissa Hamada.

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